Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

A découvrir...

Un super podcast pour les marketeurs qui veulent de surcroît améliorer leur anglais, dont je suis absolument FAN  :

 

Business English Study

 

On y trouve tout: du cas Manchester United "How to negotiate the best deal" au cas Lego "How to survive in Business" en passant par Ray Ban "How to sell cool" Ikea, Johnny Walker, Coca Cola, Apple, Rolex, Porsche...

 

S'abonner d'urgence, et surtout télécharger & écouter tous les épisodes! Un bon moyen de passer le temps au bureau dans le métro...

RSS

FEED

24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 17:14

REPETTO.jpg


Plus qu'une marque, Repetto est un véritable mythe. 

Pour des générations entières de filles qui se sont mises un jour à la danse classique (parfois forcées et pas toujours avec grâce), Repetto était un nom magique qui évoquait un univers rose, satiné, donnant accès aux froufrous, aux tutus et surtout à de magnifiques chaussons de danse à rubans.


Créée dans les années 50 par Rose Repetto pour sa belle-fille Zizi Jeanmaire, devenue par la suite la marque préférée de Brigitte Bardot (modèle "Cendrillon", immortalisé dans Et Dieu créa la femme) ou de Serge Gainsbourg (qui consommait jusqu'à 30 paires de chaussons jazz blancs "zizi" par an), elle était tombée depuis quelques années en désuétude. Rien de plus triste je trouve pour une marque aussi emblématique. Récemment rachetée et relancée, elle a su prendre un virage fashionista en sortant de l'univers glamour mais limité de l'Opéra pour s'attaquer aux petits rats de villes, toutes ces filles qui ont adulé la marque petites et qui ne demandaient qu'une chose, retomber en enfance et adapter cet univers à leur vie quotidienne. Un indice qui ne trompe pas : suite à la rénovation de la boutique rue de la Paix, Sarah Jessica Parker s'était ruée là bas direct pour y faire un stock de ballerines (pour la gente masculine, SJP est l'icône de mode par excellence, révélée par la série Sex & The City).


La grande réussite de ce relancement c'est d'avoir su garder l'âme d'autrefois, le très riche et très glamour univers de l'Opéra, tout en modernisant la marque, faisant de la ballerine un accessoire de mode indispensable, rien que ça. Une belle diversification par le haut et via l'international, que l'on doit à Jean-Marc Gaucher, PDG de Repetto (il a racheté la marque) et ancien de Reebok. 

Au début des années 2000, la marque perdait en effet 10M de francs par an, malgré tout le prestige dont elle jouissait. Il lance alors six collections par an, aidé par une équipe de stylistes, et repositionne sa marque sur le haut de gamme. Il développe la distribution dans des endroits clés, au Japon ou aux Etats Unis. Il mise sur l'événementiel en concluant des partenariats avec Colette, ou en chaussant des célébrités comme Kate Moss. Il s'associe avec des stylistes connus comme Issey Miyake, Comme des Garçons ou encore Catherine Malandrino. Il rénove sa boutique rue de la Paix. Et finalement, le 21 Juin dernier, relance son site Internet. Le résultat est sublime : luxe, glamour, Opéra, il décline online l'univers de la marque et fait le grand écart entre son origine, la danse, et la mode. Le film d'accueil est tout simplement magnifique, je vous encourage à aller le regarder!



Volume annuel (chiffres 2005) : 
120 000 ballerine de ville et 300 000 chaussons de danse vendus chaque année.

Studio web : 
A tout va (
www.atoutva.fr)

Partager cet article

Published by Miss Culture Marketing - dans Actualité
commenter cet article

commentaires