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A découvrir...

Un super podcast pour les marketeurs qui veulent de surcroît améliorer leur anglais, dont je suis absolument FAN  :

 

Business English Study

 

On y trouve tout: du cas Manchester United "How to negotiate the best deal" au cas Lego "How to survive in Business" en passant par Ray Ban "How to sell cool" Ikea, Johnny Walker, Coca Cola, Apple, Rolex, Porsche...

 

S'abonner d'urgence, et surtout télécharger & écouter tous les épisodes! Un bon moyen de passer le temps au bureau dans le métro...

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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 21:59
Les filles, le compte à rebours a commencé : il va falloir penser à sortir la lingerie fine du placard et à l'aérer un peu. Parce que la naphtaline c'est pratique mais ça manque un peu de romantisme. Je sais, c'est tout sauf fonctionnel, mais que voulez-vous? On n'est pas Dita Von Teese, on n'y connaît rien en strip glamour, on y connaît pas grand chose non plus en sexy-chic, mais on ne va pas y échapper alors autant se préparer un peu.

Car oui, la Saint-Valentin approche à grands pas. Et comme chaque année elle arrivera certainement accompagnée de sa dégoulinade de trucs kitsch pas glamour pour un sou. Des trucs rouge ou rose avec froufrous et moumoute. Et je vous passe les chocolats alcoolisés pas bons planqués en embuscade. Toutes les marques s'y lancent à coeur perdu, saisissant tous les prétextes pour sortir leur série limitée. Si certaines font parfois les choses bien, la plupart se perd souvent dans des opérations marketing illégitimes.

Une marque, pourtant, sort du lot cette année.

EVENTAIL-POCKETS-BD.JPG

Canderel, qui ne fait jamais trop de vagues mais tombe souvent juste, lance en effet une nouvelle série limitée, avec le concours de Chantal Thomass, la prêtresse du fameux sexy-chic dont je parlais plus haut. Et fait les choses bien. Outre le fait que la marque exploite avec élégance les séries limitées depuis quelques années et choisit bien ses créateurs (on se souvient notamment de Karl Lagerfeld et de ses cinq péchés mignons, vendus entre autres chez Colette...tout un symbole!), cette nouvelle association tombe à pic : en ligne avec la communication Pin-Ups de la marque et avec la période Saint-Valentin, tout est raccord. Sexy-chic sans tomber dans le vulgaire, féminines et glamour, ces petites boîtes sont des petits bijoux. Intitulées "Un peu", "Beaucoup", "Passionnément" et "A la folie", ce sont de véritables petits billets d'humeurs amoureuses. Et quand je parlais de faire bien les choses, voilà un bel exemple : ils ont développé un mini-site www.unamourdecanderel.fr, dans lequel Chantal Thomass parle de la séduction et distille quelques petits conseils via un podcast. Comme quoi vintage & modernité ne sont pas incompatibles. Et pour garantir les retombées presse, on est allé jusqu'au bout du concept
chez Canderel et on a développé une boite à chapeaux contenant les 4 étuis, vendue dans la boutique Chantal Thomass rue du Faubourg Saint Honoré. Fashionista, le Canderel ! Enfin un accessoire qu'on pourra acheter ou bien recevoir sans avoir peur du ridicule...(et sans prendre un kilo, parce que les kilos & l'attitude pin up c'est loin d'être le mélange le plus heureux...)



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16 août 2007 4 16 /08 /août /2007 18:54

Ce matin, en me rendant à mon travail - oui, je vous jure c'est vrai, j'ai travaillé un 16 Août - je suis passée comme tous les matins devant la boutique Cyrillus. Et là, je me suis fait une remarque : un slim dans la vitrine! La dernière collection a pris un sacré coup de jeune! Coincidence cet après midi, j'ai flashé sur le trench de copine S. qui me dit alors tout bas quelque chose du genre : "tu ne devineras jamais où je l'ai acheté - et ne le dis à personne....Je l'ai acheté chez Cyrillus." 

Il ne m'en fallait pas plus pour farfouiller sur internet à la recherche d'informations...Ma question : savoir si la marque a bénéficié d'une cure de rajeunissement récemment. Aujourd'hui Cyrillus a encore une image très coincée, intemporelle certes, mais dans laquelle il ne ferait pas de mal de ré-injecter un peu de modernité, voire de mode tout court. Je pense notamment à des marques voisines en termes de style comme Comptoir des Cotonniers ou Gérard Darel qui font la même chose que Cyrillus, à savoir décliner et adapter des classiques aux tendances, qui ont réussi l'exploit d'accrocher et habiller une cible plus jeune...et leur maman. Je dis exploit car qui aurait pu dire qu'un jour une ado rebelle et boutonneuse accepterait de se fringuer dans la même enseigne que sa mère? Pas moi à l'époque en tous cas!

Première chose : je découvre que cette année la marque fête ses trente ans. Autant vous le dire tout net, je pensais qu'elle en avait plutôt 50. Elle a été créée en 1977 par une madame Danielle Tellinge en l'honneur de son fils Cyrille qu'elle n'arrivait pas à habiller. Non pas qu'il était trop gros, mais elle trouvait que tout ce qui existait était moche. Je tiens ici à remercier Danielle pour le look BCBG qui a fleuri à l'époque dans les cours de récré...alors qu'on aurait pu se retrouver en salopette et baskets à scratch. Ne dites pas non, vous en rêviez tous, des baskets à scratch. 

Deuxième chose : elle possède 33 boutiques en France (dont 11 en région parisienne) et 11 autres à l'étranger. Encore une fois, je pensais que le chiffre serait plus élevé. La marque s'est donc construite lentement, avec visiblement une ambition mesurée. Autre remarque à chaud : la proportion de boutiques parisiennes m'étonne car pour l'image que j'en avais était plutôt bourgeoise de province. Ne vous méprenez pas, je ne juge personne, ayant moi-même porté dans ma tendre enfance quelques bonnes vieilles robes à smokes qui grattaient avec un petit cardigan col claudine...Oui, bon, depuis ça m'est un peu passé, je vous rassure...(quoique le col claudine et la robe baby-doll reviennent en force ces temps-ci).


Côté designer, le nom d' Eric Bergère revient souvent. Avec lui l'expression néo-dandy. Il aurait commencé sa collaboration avec Cyrillus l'été dernier, avec pour objectif de retravailler les classiques. Comme par hasard, en suivant son parcours professionnel, on le retrouve successivement chez Hermès, Inès de la Fressange, et...Gérard Darel. Avec la même obstination de faire de ces marques des marques "évolutives". Il définit par ailleurs son style d'austère, mais toujours dans un souci de "minimalisme sexy". Pour cela, il dit lui-même avoir d'abord repéré dans les collections Cyrillus précédentes les best-sellers et modèles récurrents pour pouvoir ensuite "s'amuser avec".

NEO-DANDY-CYRILLUS.JPGLe résultat de cette collaboration est donc une collection un peu moins BCBG tout en étant toujours basée sur les classiques. Un positionnement drôlement proche d'une marque comme Comptoir des Cotonniers. Et quand on voit le chemin parcouru par celle-ci, on se dit qu'on est bien parti pour en faire le succès des prochaines saisons. Les atouts d'une marque comme Cyrillus? L'intemporalité, un style classique, une cible mère-fille à portée de main. Les faiblesses ou, à mon humble avis, les points critiques auquel la marque devra faire face pour se hisser au niveau de son concurrent : la marque elle-même (trop évocatrice du seizième - versaillais - serre tête et rang de perle), la faiblesse de son réseau de distribution, sa cible mère-fille, qui est en fait plus une cible mère-enfant aujourd'hui.


Ce que je ferais si j'étais chez Cyrillus aujourd'hui (en toute humilité, hein, bon) ? Je segmenterais cette cible mère-ado de la cible enfant, avec peut être même deux marques distinctes. Je forcirais encore plus le trait sur un ou deux classiques (une ou deux pièces évocatrices de la marque mais fashionisées genre le fameux col claudine, la robe baby doll dont je parlais, ou une pièce particulière genre le trench Burberry ou le 48h Darel) qui seraient la figure de proue et le coeur de communication de la marque sur cette cible mère-ado. Et enfin, je rénoverais quelques boutiques à proximité de quartiers branchés, en identifiant clairement les deux marques en point de vente. Ah oui, et je ferais évoluer le logo Cyrillus : c'est quoi ce banc au dessus du nom??

M'enfin, moi je dis, ça...Je m'enflamme pour une marque qui m'a désespéré toute mon enfance...Que voulez-vous... marketing quand tu nous tiens...

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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 16:37

Vu dans mon Shopi hier : des Pop en sorties de caisse!? 

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais personnellement je ne comprends pas le raisonnement... Je ne sais pas si c'est du côté de Shopi ou de chez Pommery qu'on a dérapé, mais c'est dingue qu'on dévalorise un produit comme le champagne en le positionnant comme une vulgaire boite de chewing-gum. En plus j'ai du mal à imaginer que ça puisse marcher :
 
- 10€ l'unité pour un produit d'impulsion, ça fait cher, surtout à côté de toutes les barres au chocolat et autres bonbons...

- Je ne crois pas que ce soit là qu'il se conserve le mieux.

- Enfin, si j'ai de l'argent à dépenser et / ou des amis qui viennent diner, je préfère acheter une bouteille 75cl.

Bref, une double question se pose:

- Que font ces mini bouteilles à l'unité dans un supermarché? A la limite s'il y avait un conditionnement un peu convivial type pack de 4, why not, ça fait une animation sympa pour un apéro, mais à l'unité...

- Que font-elles surtout en sorties de caisse? Il faut avoir une bien mauvaise opinion de ce produit pour le mettre ici, non?


SP-A0024.jpg

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1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 08:17

Lu dans LSA ce matin : "Après presque deux mois de vente, nous avons rempli un tiers de notre objectif annuel." JP Bagard, VP de Coca Cola Entreprise à propos du Coca Zéro.

 

Exemple en HM : 604 bouteilles de 1,5 litres vendues chaque semaine (référence number one!)

 

Taux de cannibalisation du Coca classique & Coca Light en Belgique, 6 mois après le lancement, juste pour info : 32%...

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